OBAMA-GENERATION-DREAM'S

For a New World, a New dream, a new generation!!!

posté le 23-11-2008 à 00:48:40

Changement climatique : Les Nations unies saluent l’engagement de Barack Obama

Le directeur du Secrétariat des Nations Unies pour le changement climatique, Yvo de Boer, a salué la promesse faite par Barack Obama de travailler pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des Etats-Unis d’ici à 2020. Il a notamment estimé que cet engagement était un signal fort d’encouragement pour les pays qui négocient actuellement un nouveau traité de lutte contre le changement climatique pour succéder au Protocole de Kyoto, duquel les Etats-Unis sont la seule grande puissance à n’avoir pas signé.
 
© D.R.
 
Les nations unies ont bon espoir sur la question du changement climatique avec l’élection du nouveau président américain, Barack Obama, dont les engagements sur le climat rompent avec la politique environnementale très controversée de son prédécesseur.

Le futur président des Etats-Unis a promis le 18 novembre dernier que les Etats-Unis s’engageraient vigoureusement dans les négociations sur le changement climatique dès sa prise de fonction. Il a également promis dans cette déclaration de travailler à la réduction des émissions de son pays d’ici 2020, malgré la crise économique.

«Je pense que cela aura une influence très positive sur les négociations», a estimé le directeur du secrétariat général des nations unies sur le changement climatique, Yvo de Boer.

«Il a indiqué qu’il avait l’intention de faire preuve d’un leadership national et international. Je pense que cette déclaration sera perçue comme un signal fort d’encouragement par la communauté internationale» a ajouté monsieur de Boer, qui s’exprimait en marge d’une conférence sur l’environnement en Afrique.

Le directeur du secrétariat des nations unies sur le changement climatique a déclaré que les émissions de gaz à effet de serre des Etats-Unis étaient 14% supérieures à leurs taux de 1990 mais qu’il était possible de réduire cette proportion et d'atteindre l'objectif fixé par Barack Obama.

Les nations européennes ont fait pression à plusieurs reprises sur les Etats-Unis pour qu’ils agissent en tant que leader sur la question du changement climatique, afin que la Chine et l’Inde, des nations en développement dont les émissions dépassent celles des nations développées, suivent le mouvement.

Les Etats-Unis est la seule grande puissance à avoir refusé de signer le Protocole de Kyoto sur le changement climatique, par lequel 37 nations développées ont accepté de réduire leurs émissions de 5% par rapport aux niveaux de 1990 d’ici 2008-2012.

Le futur président démocrate, qui a souvent critiqué l’attitude de l’administration de W. Bush en matière de changement climatique, a déclaré que son gouvernement fixerait des objectifs annuels ambitieux qui permettront au pays de retrouver son niveau d’émissions de 1990 d’ici 2020 et de les réduire de 80% d’ici 2050.

Les membres espèrent finaliser un nouveau traité qui succèdera au Protocole de Kyoto, lors d’un sommet à Copenhague en 2009, mais la pression qui pèse sur les pays pauvres, qui n’ont pas d’objectifs sous Kyoto, alimente les tensions entre les pays pauvres et les pays riches lors des négociations.

La pauvreté en Afrique, où près des trois quarts des individus dépendent de l’agriculture, signifie que c’est la partie du monde la moins capable de s’adapter aux conséquences du changement climatique, telles que les inondations, les sécheresses, les canicules, les tempêtes plus violentes et l’augmentation du niveau des mers.

«Nous avons vraiment besoin d’utiliser l’opportunité de Copenhague pour concevoir un régime qui soit plus favorable à l’Afrique», a notamment indiqué Yvo de Boer.

«Les nations africaines ont été assez modestes dans les négociations jusqu’à présent. Ce meeting en Algérie donne l’occasion à 53 pays africains de développer une position collective et cela leur donnera une force de négociation importante dans le processus», a ajouté le directeur du secrétariat des nations unies sur le changement climatique.
Publié le 22-11-2008    Source : Source : actualités news environnement    
 


 
 
posté le 22-11-2008 à 04:31:50

Les petits "Barack" et "Obama" se bousculent dans les maternités

Bébés "Barack" ou "Obama" : des nouveau-nés baptisés d'après le nom du nouvel hôte de la Maison Blanche ou de sa famille se multiplient dans les maternités américaines après la victoire historique du premier président noir. Lire la suite l'article

             

Une maternité de Floride, le Memorial Regional Hospital d'Hollywood, a fièrement revendiqué le premier bébé Obama, né le 4 novembre à l'heure de l'élection du candidat démocrate : "Sanjae Obama Fisher est né à huit heures du soir et pèse 3,8 kg", a annoncé l'hôpital, précisant que les heureux parents, originaires de Birmanie, avaient eu l'intention de prénommer leur fils ainsi avant même les résultats de l'élection.

 

Plusieurs maternités du pays ont diffusé des communiqués attendris annonçant la naissance de nouveau-nés portant pour prénom ou deuxième prénom un des noms de la famille Obama.

 

A Phoenix (Arizona), fief du candidat malheureux John McCain, le petit Barack Jeilah est né le 5 novembre à midi, quelques heures après l'annonce des résultats du scrutin. "J'aime Barack Obama. C'est un homme bon et il aime tout le monde, qu'on soit noir ou blanc. C'est un bon modèle pour mon fils", a affirmé la maman, Decontee Williams, originaire du Libéria.

 

Tombée en désuétude, la tradition de baptiser ses enfants du nom d'un président, très prisée en son temps, semble renaître avec la victoire du sénateur de l'Illinois.

 

"Il était fréquent que les Américains prénomment leurs enfants d'après un nouveau président. Si vous regardez dans l'histoire, on observe à chaque année électorale une petite explosion de noms de bébés, tels Harding ou Coolidge", patronymes de présidents élus dans les années 1920, affirme Laura Wattenberg, auteur d'un livre sur les prénoms, "The Baby Name Wizard".

D'autres présidents du XIXe siècle un peu oubliés, James Madison ou Andrew Jackson, sont restés dans l'inconscient collectif et servent désormais aux parents en manque d'inspiration: Madison est actuellement le deuxième prénom le plus populaire pour les filles tandis que Jackson fait un tabac pour les petits garçons.

"Reagan" est devenu un nom de fille très prisé, alors que "Lincoln" est à la hausse, selon des données de la Sécurité sociale.

Laura Wattenberg promet une belle descendance au futur locataire de la Maison Blanche.

 

"Il y aura des bébés baptisés en son honneur, mais je ne sais pas si cela sera davantage le prénom ou le nom de famille, parce que c'est la première fois dans l'histoire moderne qu'on a un président avec un nom aussi particulier", estime-t-elle.

Barack, un prénom d'Afrique de l'Est, a des racines arabes signifiant "bénédiction", selon elle.

Le charisme du candidat noir et les espoirs portés par sa campagne expliquent aussi l'engouement: "Il a inspiré un enthousiasme et un espoir sincères à ses partisans, c'est pourquoi je crois qu'on va voir beaucoup de prénoms inspirés de lui".

C'est au sein de la communauté noire que l'appellation présidentielle aura le plus de succès, reconnaît l'experte: "son élection a de toute évidence une signification particulière pour les Afro-américains qui ont d'ailleurs tendance à prénommer leurs enfants de manière plus créative".

 

A Baltimore (est), Lakisha Brown a accouché peu après 00h00 le 5 novembre d'une petite Sasha-Malia, du nom des deux fillettes du président qui était en train de prononcer son discours de victoire en direct à la télévision.

 

"Je l'ai entendu parler de ses filles et de l'amour qu'il leur porte", a raconté la jeune maman. "J'ai dit +ça y est !+, et j'ai décidé de donner à ma fille le prénom des siennes".

    

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